12 ans de cela que nous nous sommes rencontrés.
Nous n'avions ni conscience ni c½ur des choses.
Une amie était une amie, une fille avec qui on traîne, avec qui on rigole sans jamais se rendre compte de la réalité.
Nous avons même vécu a deux maisons l'une de l'autre. S'étrangler était notre jeu préféré lorsque nous étions en dispute.
Et quand nous étions amies, on adorait montrer a tout le monde que l'on courrait exactement a la même vitesse.
Parce que ce sont de simples choses comme celles-ci qui rendent cette amitié pas comme les autres. Plutôt exceptionnelle. Mais une fois de plus, on ne s'en ai pas rendu compte.
Pendant 6 ans on se voyait chaque jour. On pouvait se voir sans jamais en avoir marre, jusqu'à ce que l'une fasse une bêtise, énerve l'autre, comme tous les enfants le font. Mais tout finissait toujours par s'arranger.
Pendant 2 ans, oui, 2 ans nous avons perdus contact extérieurement, mais intérieurement j'ai toujours pensé a toi, celle que je connais désormais depuis 12 ans.
12 ans on peut se dire que c'est long mais quand on se repasse ça dans notre tête, on voit cela comme un bout de notre vie, petit, mais précieux. Précieux et important, car s'il n'avait pas exister aujourd'hui que serions nous ?
Tu représentes pour moi celle de mon enfance, celle que je n'ai jamais quittée. Comme si des mes premiers instant tu avais été là. Près de moi. Celle qui connaît tout sur tout de moi.
On dit souvent que Dieu pourrait mieux faire les choses, plus d'amour et moins de guerre. Mais chez moi, pour ce qui est de ma vie, il a fait le nécessaire, tout cet amour réuni en une seule personne.
Je ne serais tout écrire tellement cela est long. Se revoir, passer ses moments en boucle, ces photos, tout... Ni conscience, ni c½ur de choses, et pourtant nous avons réussi a nous trouver, sans plus jamais se séparer.
J'y ai cru moi a des dispute ou l'on pense que plus jamais nous nous réconcilieront. Mais avec toi cela n'était pas possible, ne serait-ce que l'imaginer était trop dur. Je t'ai vu avec moi jusqu'au bout.
Ce n'est pas parce que 1h30 de route, d'arbres et de champs nous séparent qu'il doit y avoir une fin. Effectivement, petit on fait tous des erreurs, des grosses et des petites, mais il y a aussi des choses dont nous sommes fiers par après, et si il y a bien une chose dont je suis fière de tout cela, c est de ne jamais t'avoir perdue.
Car te perdre signifierait pour moi de perdre mon point de repère, celle avec qui tout a commencé, celle que j'ai quittée des yeux mais jamais du c½ur. Je t'aime Inès.
Et que jamais ces 2 ans de perte de vue n'arrivent a nouveaux. Je t'aime.
Parce que j'aurai même envie de revenir en arrière pour pouvoir tout vivre a nouveau.
Tout de A à Z, prendre compte des choses, pouvoir les améliorer, et surtout tout faire pour ne jamais nous quitter. Ce petit livre, jamais je ne l'oublierai, ces fautes d'orthographe et tout le reste...
Je me souviens lorsque nous jouions a minuit dans ma cave a la dînette et a faire des cabanes avec les matelas. Ou encore lorsque nous avions renversé la bouteille de Bétadine sur le lit de ta maman. Ces moments sont des plus merveilleux, ceux qui sont encrés dans ma mémoire pour toujours. Coquin ? Tu t'en souviens... ? Je l'ai toujours...
Tu me manques. Je t'aime.
A bientôt...
Nous n'avions ni conscience ni c½ur des choses.
Une amie était une amie, une fille avec qui on traîne, avec qui on rigole sans jamais se rendre compte de la réalité.
Nous avons même vécu a deux maisons l'une de l'autre. S'étrangler était notre jeu préféré lorsque nous étions en dispute.
Et quand nous étions amies, on adorait montrer a tout le monde que l'on courrait exactement a la même vitesse.
Parce que ce sont de simples choses comme celles-ci qui rendent cette amitié pas comme les autres. Plutôt exceptionnelle. Mais une fois de plus, on ne s'en ai pas rendu compte.
Pendant 6 ans on se voyait chaque jour. On pouvait se voir sans jamais en avoir marre, jusqu'à ce que l'une fasse une bêtise, énerve l'autre, comme tous les enfants le font. Mais tout finissait toujours par s'arranger.
Pendant 2 ans, oui, 2 ans nous avons perdus contact extérieurement, mais intérieurement j'ai toujours pensé a toi, celle que je connais désormais depuis 12 ans.
12 ans on peut se dire que c'est long mais quand on se repasse ça dans notre tête, on voit cela comme un bout de notre vie, petit, mais précieux. Précieux et important, car s'il n'avait pas exister aujourd'hui que serions nous ?
Tu représentes pour moi celle de mon enfance, celle que je n'ai jamais quittée. Comme si des mes premiers instant tu avais été là. Près de moi. Celle qui connaît tout sur tout de moi.
On dit souvent que Dieu pourrait mieux faire les choses, plus d'amour et moins de guerre. Mais chez moi, pour ce qui est de ma vie, il a fait le nécessaire, tout cet amour réuni en une seule personne.
Je ne serais tout écrire tellement cela est long. Se revoir, passer ses moments en boucle, ces photos, tout... Ni conscience, ni c½ur de choses, et pourtant nous avons réussi a nous trouver, sans plus jamais se séparer.
J'y ai cru moi a des dispute ou l'on pense que plus jamais nous nous réconcilieront. Mais avec toi cela n'était pas possible, ne serait-ce que l'imaginer était trop dur. Je t'ai vu avec moi jusqu'au bout.
Ce n'est pas parce que 1h30 de route, d'arbres et de champs nous séparent qu'il doit y avoir une fin. Effectivement, petit on fait tous des erreurs, des grosses et des petites, mais il y a aussi des choses dont nous sommes fiers par après, et si il y a bien une chose dont je suis fière de tout cela, c est de ne jamais t'avoir perdue.
Car te perdre signifierait pour moi de perdre mon point de repère, celle avec qui tout a commencé, celle que j'ai quittée des yeux mais jamais du c½ur. Je t'aime Inès.
Et que jamais ces 2 ans de perte de vue n'arrivent a nouveaux. Je t'aime.
Parce que j'aurai même envie de revenir en arrière pour pouvoir tout vivre a nouveau.
Tout de A à Z, prendre compte des choses, pouvoir les améliorer, et surtout tout faire pour ne jamais nous quitter. Ce petit livre, jamais je ne l'oublierai, ces fautes d'orthographe et tout le reste...
Je me souviens lorsque nous jouions a minuit dans ma cave a la dînette et a faire des cabanes avec les matelas. Ou encore lorsque nous avions renversé la bouteille de Bétadine sur le lit de ta maman. Ces moments sont des plus merveilleux, ceux qui sont encrés dans ma mémoire pour toujours. Coquin ? Tu t'en souviens... ? Je l'ai toujours...
Tu me manques. Je t'aime.
A bientôt...

